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Hotel Woodstock, l'organisation d'une légende.

1969, summer of love. Elliot retourne chez ses parents pour reprendre la gestion du motel familial. Mais disons que l’affaire n’est pas aisée, entre les crédits bancaires et sa mère qui ne fais absolument rien pour l’aider dans la tâche qu’elle lui a confiée et Elliot commence à désespéré, jusqu’à qu’il apprenne qu’une ville voisine change d’avis quant à l’accueil d’un festival de musique.

Alors, voilà le dernier Ang Lee qui nous plonge dans la fin des sixties, en plein mouvement hippie. C’est pour moi toujours un vrai plaisir de retourner dans cette époque, ne serais-ce que pour le temps d’un film. Et ici, il faut bien avouer que le réalisateur s’y prend à merveille pour restituer ces folles et magnifiques années. On pourra parler des costumes, des décors, etc… Ce qui m’a fais particulièrement plaisir, ce sont la re-création du graphisme de l’époque. On entraperçoit parfois un poster au détour d’une scène et j’ai bien l’impression que certains ont été créés pour l’occasion (on retrouve le nom du studio qui s’est occupé du graphisme du film sur l’un de ces posters), voir des journaux également imprimé pour le film ou encore voir ou revoir certains passages d’actualités de l’époque. On retrouve également dans le film cette insouciance de l’époque, mais aussi l’incompréhension entre les gens qui pouvait régner à cette époque. En bref, aussi bien le visuel que l’ambiance du film retranscrit ce qu’à put être l’été 1969.

Pour ce qui est du côté technique, le film est très classique dans sa forme, si ce n’est quelques détails qui surprennent un peu quand on connaît le réalisateur. Par exemple la mise en scène est assez simple, légère, alors qu’Ang Lee a plus l’habitude d’une mise en scène travaillée, qui s’impose plus à l’écran. Mais au final, je ne suis pas sûr que le film avait besoin de sa mise en scène plus travaillée. De même l’utilisation étonnante, mais pas dérangeante, des split-screens, procédé que le réalisateur avait utilisé dans Hulk, film qui lui valu l’incompréhension de beaucoup. On se demande un peu pourquoi ils sont là, sans pour autant que cela soit gênant.

Les acteurs ne sont pas en reste, Demetri Martin est très bon dans son rôle de bon fils de famille juif. En somme pas de fausse note dans le casting, si ce n’est que, je ne sais pourquoi, j’ai trouvé Emile Hirsch un peu en dehors, trop sérieux dans son interprétation, peut-être parce que son rôle de jeune recrue de retour du Viêt-Nam est trop dramatique en comparaison du reste. Mention très spécial à deux acteurs : Henry Goodman qui joue le père d’Elliot, qui tout au long du film porte le personnage et son histoire avec très peu de dialogues, un personnage vraiment touchant et très bien interprété, et last but not least, Liev Shreiber, cet acteur impressionnant par sa taille et sa carrure, joue le chef de la sécurité du motel le temps du festival, Vilma, et il est tout bonnement géniallissime.

En conclusion, un agréable moment qui passe très (trop?) vite. Peut-être pas le film de l’année, mais quelque chose de très bon qui, époque oblige est accompagné d’une superbe BO.


Playlist mois d'Août

Playlist Petiteconne

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Découvrez la playlist aout avec The White Stripes

Playlist de Zofia

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Découvrez la playlist Playlist de l’été avec Peaches


Un petit mix de ce que j’écoute en ce moment, du tout mélangé :

- Peaches – Talk to me : groupe découvert à Taratata et j’accroche bien

- Noisettes – So complicated : découvert aussi à Taratata en même temps que Peaches en fait, elles ont même fait un duo ensemble

- Lily Allen – Fuck you & Helmut Fritz – Ca m’énerve : pour le délire, que c’est l’été et que ça passe bien quand même

- Melody Gardot – Over the Rainbow : parce que c’est sucré et langoureux

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Playlist Anto:

Découvrez la playlist Playlist aout avec Coeur De Pirate, Julien Doré

Camille – Ta douleur: Le jour où j’ai réfléchis aux chansons que j’allais mettre dans ma playlist, c’était la première chanson que j’ai entendu en allumant la télé. J’ai laissé faire le hasard. Sinon, pour parler un peu de la chanson en elle-même, je dirais que c’est une des seules chansons de Camille que j’arrive à apprécier, parce que Camille a un univers tellement particulier que je n’arrive pas à accrocher à tout ce qu’elle fait.

Coeur de Pirate&Julien Doré – Pour un infidèle: J’ai aussi découvert cette chanson sur Taratata (décidément, c’est une sacrée source d’inspiration cette émission ^^). J’aime bien les paroles, et la voix de Julien dessus.

Mademoiselle K – Jamais la paix: Un des seuls titres que j’apprécie vraiment sur le deuxième album de Mlle K, alors je vous fait profiter.

Saez – Putains vous m’aurez plu: Je n’ai pas grand chose à dire dessus. J’aime tout. Et elle tourne souvent en boucle. Elle fait partie des chansons que je suis obligée d’écouter deux fois d’affilée (si ce n’est pas plus) sinon ça va pas ^^

Jean-Jacques Goldman – A nos actes manqués: C’est un peu du pure hasard aussi. J’aime bien les paroles, ce que la chanson raconte tout ça tout ça quoi.


Le site du mois : La photocabine.com

Pour faire bref et rapide, je vous donne tout d’abord le lien de ce site que j’ai décidé d’honorer en le présentant comme LE site du mois. Pas sûr que cela vous fasse marrer comme moi, mais j’ai trouvé le concept sympa (certains connaissent sans doute déjà).

Le site : www.laphotocabine.com

La photocabine reprend le concept des anciens photomatons : c’est à dire 4 flashs et donc, au final, 4 photos différentes.

Vous faire mumuse chez vous, il suffit d’avoir une webcam. C’est évidemment gratuit et illimité. Une petite touche retro, un peu de nostalgie et votre tête par dessus…fallait y penser.

La photocabine ça va vite vous saouler mais ça vaut le coup d’essayer.


Tout est sous contrôle, comment peut-on sauver un thriller

Thomas a beau être un ancien militaire, il a des principes. Oui monsieur. Alors quand on lui demande d’assassiner quelqu’un, il refuse, c’est un gentleman, il ne mange pas de ce pain-là. Cependant, il se dit qu’il pourrait aller prévenir la cible qu’on lui a désigné afin d’éviter à celle-ci d’éventuels désagréments. L’idée n’est pas mauvaise, ce qui en résulte l’est bien plus.

L’avis d’Anto :
Quand j’ai su que Hugh Laurie avait écrit un livre, j’étais toute contente. Quand j’ai lu la quatrième de couverture, j’étais toute contente.  Quand j’ai commencé à lire le livre, j’étais toute contente.  Mais malheureusement, au fil des pages tournées, j’étais de moins en moins contente.

Si cette intrigue de départ était plutôt alléchante et attirante, elle se révèle être en fait un vrai imbroglio ; et malgré une écriture assez agréable et souvent très drôle, il m’est arrivé à plusieurs reprises de revenir en arrière, car j’avais l’impression d’avoir oublié de lire des paragraphes.

En même temps, je ne peux pas dire que je n’ai pas aimé ce livre, car quand je le lisais, je prenais vraiment du plaisir à le faire, mais d’un autre côté, il m’arrivait de décrocher pendant quelque temps sans vraiment avoir envie de connaître la suite de l’histoire.

Je trouve ça dommage. D’autant plus que certains passages sont vraiment délectables. On retrouve l’humour noir, le cynisme du Docteur House. Mais sans dire que ce livre a été écrit par le médecin, on peut se douter que Hugh Laurie a apporté beaucoup de sa personnalité pour donner forme à se personnages fictif.
Je ne pense pas non plus que ça soit un mauvais livre, juste que je n’ai pas bien accroché. Mais je suis presque sûre que si vous êtes fan de ce médecin cynique et sans trop déontologie, alors vous aimerez très certainement ce livre.

L’avis de Clownface
:
L’acteur de Dr House, Hugh Laurie a écrit un roman. J’aime beaucoup le show, mais également son interprète. Surtout en apprenant que le-dit roman fut écrit avant House (sous-entendu, pas écrit pour profiter de la notoriété).

Le récit débute de manière brutale, mais avec cet humour typiquement anglais, très bon point. Thomas Lang est un personnage très réussi, très anglais dans le ton et dans l’attitude. Ce récit policier se lit avec un plaisir non-dissimulé, avec un second degré qui fais passer le tout. Mais, c’était trop beau, notre personnage est tout d’un coup sorti de sa petite affaire et de son Angleterre natale, pour se retrouver dans une grosse, grosse machination mondiale, orchestré par pleins de gens, très, très méchant et très, très riche. Et là, c’est le drame, on se retrouve dans un thriller.

Cependant, trois points en sont venus à me rendre ce roman sympathique. Déjà, le personnage ne perd rien de son humour, et c’est hautement rafraîchissant. Ensuite, ça ne se prend pas au sérieux, les personnages se prennent au sérieux, mais c’est désarmorcé par des situations ils paraissent ridicule. Enfin, on sort de la petite secrétaire qui du jour au lendemain devient un mix de Rambo et de McGyver, le personnage est aguerri aux situations qu’il rencontre et n’est pas un péquin lambda qui se retrouve au milieu d’un champ de guerre.

Je soulignerais ce qui me semble être de belles erreurs de traductions qui ne font qu’embrouiller encore plus le lecteur dans une histoire qui n’est déjà pas très simple. En bref, un roman de plage, sympathique, qui se lit vite, qui vous fera passer un bon moment grâce à son humour, qui malgré tout n’échappe pas à certains poncifs (l’histoire d’amour et la ribambelle de personnages par exemple),  mais qui passent bien si on est prêt à accepter certaines choses inhérentes au genre.


Coraline, un conte moderne et "creepy".

Coraline déménage et s’installe avec ses parents, loin de ses amis, elle veut cultiver un jardin, mais la pluie l’en empêche, une visite de la maison s’impose ! Elle y découvre une petite porte qui ne s’ouvre que pendant son sommeil, et qui donne sur un monde où ses parents et ses voisins sont bien plus extraordinaires.

L’avis de Clownface :

Attiré par ce film pour trois raisons (l’animation, l’adaptation d’un roman de Gaiman, et le retour d’Henry Selick), je ne pût m’empêcher d’y courir à grand pas, avec cependant, une petite crainte, au vu de la promo axé autour du thème “par le réalisateur de L’étrange  Noël de monsieur Jack”, alors que le monsieur ne se résume pas à ça.
Et quelle ne fût ma surprise, et mon bonheur de m’apercevoir que le fil n’était pas un ersatz de Nightmare before christmas. Au contraire, Selick s’est bien approprié le livre de Neil Gaiman, et la formule du conte. On a le droit à une réactualisation d’Alice aux pays des merveilles (dont Burton prépare une adaptation, comme quoi l’univers des 2 hommes est proche) à la fois drôle (vraiment très drôle), et relativement “creepy” (désolé, j’arrive pas à trouver une traduction qui englobe le terme et l’ambiance).
Le film pourrait apparaître comme étant uniquement pour les enfants, il n’en est rien (même si je suis un grand enfant), la forme du conte est vraiment respecté (c’est très rare par les temps qui courent) est intéressante. Vraiment un bon film, 1h40 de plaisir, d’émotions et en plus, vous pourrez encore sortir le petit cousin prétexte (la famille va vous adorer à force de le sortir).

L’avis d’Aerials :
Ma première réaction en sortant de la salle a été de dire que je ne m’attendais pas à ce que ce soit aussi bien!  Contrairement au jeune homme sexy précédent, je n’avais pas trois raisons pour aller le voir, et je ne me souvenais même que très vaguement de l’étrange Noël de Monsieur Jack. Donc au final j’y allais sans m’attendre à quelque chose de spécial.
Ce que j’ai apprécié dans ce film, c’est tout d’abord cette ambiance magique si particulière, très “Tim burtonienne”, et le passage peu surprenant mais néanmoins efficace du rêve au cauchemar.
J’ai aussi beaucoup aimé le personnage de Coraline qui, je trouve, est très attachant et réaliste dans ses attitudes de jeune adolescente. Enfin, j’ai bien accroché à l’humour présent par petites doses tout au long du récit.
J’ai finalement passé un très très bon moment, donc petit cousin ou pas, je vous conseille vivement de courir le voir!!!

Le petit avis de Rael:

Mardi soir j’avais décidé d’emmener la gamine voir Coraline, parce que c’est Gaiman, et puis parce que le ticket pas cher c’est cool. Donc le film commence et mes yeux se ferment… Pas que le film soit mauvais, mais parce que j’étais défoncé. Mais comme le graphisme et l’ambiance sont extraordinaires, parce que la petite coraline est attachante et surtout parce que ca respire le Gaiman à plein nez, j’ai lutté, j’ai lutté pendant facile 45 minutes, après ça, la vague de sommeil était passé, et j’ai pu pleinement profiter de ce magnifique conte, que je trouve largement plus sympatique que môssieur jack. A voir absolument, mais prévoyez des Smarties pour la gamine…


l’avis de little flea :

Après un oral pro d’espagnol rien de tel qu’une séance ciné! et puis c’est plutôt la gamine qui a voulu y aller!
j’avais mes biscuits de la cure gourmande et de l’eau; déjà bon point
puis ça a commencé et tout de suite je suis retournée en enfance: fille unique toute fine, dans son monde avec des parents présents mais pas toujours…et puis la phase onirique m’a vraiment rappelé des dessins que je faisais et des rêves d’enfant !
j’ai adoré le graphisme; j’ai vraiment aimé le passage (prévisible) du rêve au cauchemar et puis l’animation était super! la ptiote est attachante et ce n’est pas trop long; je ne me suis pas ennuyée du tout. et puis il n’y avait pas trop de gamins sauf un qui gémissait bizarrement devant moi!
voilà comment on est agréablement surprise par un film qu’on a failli rater!


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