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Biffy Clyro – Revolutions// Live at Wembley

Le 27 Juin dernier est sorti le premier CD/DVD live Revolutions de Biffy clyro, groupe de rock écossais composé de Simon Neil (guitare, chant avec option surabondance de cheveux devant la bouche), et des jumeaux Ben Johnston (batterie et chant) et James Johnston (basse et chant).

Le DVD live contient tout d’abord la prestation live du groupe au Wembley Arena de Londres, d’une capacité de 12.500 personnes. Le lieu apparait comme celui de la consécration du groupe, comme un premier pas avant de remplir le stade de Wembley situé à deux pas.
L’introduction met en avant le nombre de fans qui se sont déplacés pour l’occasion, la foule qui trépigne et le groupe qui se prépare. Le concert démarre sur The Captain, premier single du dernier album que je qualifierais de très bonne mise en jambe, suivi de l’enchainement à la fois rapide et efficace des titres Boom, Blast & Ruin, 57, Bubbles, Born on a Horse, God & Satan, et Whorses. Une courte pause permet à la caméra de s’attarder sur les coulisses et le public bien échauffé par cette première fournée.

Le groupe rattaque avec Joy.Discovery.Invention, All the way down, That Golden Rule, Living is a problem because everything dies, Shock Shock , 9/15ths, Folding Stars, Diary of Always et Machines qui est pour moi une chanson magnifique et qui marque LE moment d’émotion du concert avec une ambiance plus intimiste: Simon est seul, englobé dans une sorte de ciel d’ampoules, décor qui donne son petit effet.

Le show se poursuit avec Who’s got a match, Saturday Superhouse, Know your quarry, There’s no such thing as a jaggy snake, Many of Horror, Glitter & Trauma, JustBoy, As dust Dances et enfin Moutains pour finir en beauté. Le groupe a donc choisi de jouer l’intégralité de leur dernier album Only Revolutions à l’exception de la chanson Cloud of Stink, 7 titres du quatrième album Puzzle, 2 du troisième Infinity Land, 2 du deuxième The Vertigo of Bliss et 3 du premier Blackened Sky dont 57 apparemment très attendue par les fans de la première heure.

 

La performance live est de bonne qualité, simple et efficace. J’ai trouvé le chant de Simon encore meilleur que sur les albums. On sent bien tout au long de concert que le groupe est plein d’énergie, prêt à tout donner et  le choix des titres le prouve. Le public est au rendez-vous c’est certain, tout le monde chante à tue-tête et le groupe n’a besoin que de quelques riffs de guitare pour que l’ambiance soit électrique.
Ce que l’on peut déplorer dans ce live c’est sans doute l’absence de titre inédit et d’arrangements spéciaux des morceaux. Ceux-ci sont joués quasiment à l’identique que sur les albums ce qui est vraiment dommage. On aurait pu s’attendre à plus de surprises, d’effets sonores, visuels  bref de spectacle, et au final même si la performance est bonne on reste sur sa fin avec parfois l’impression d’avoir juste réécouté une énième fois les albums.

Je reste persuadée de toute façon qu’un concert ça se vit, ça a beaucoup moins d’intérêt quand on le regarde en DVD. Les DVD de concert ne sont probablement que des mises en bouche pour inciter à aller voir les groupes en vrai et se retrouver aussi hypnotisé que le mec ou la nana qu’on a vus dans le public dans le DVD.

Le DVD contient également un mini-documentaire intitulé Only Reflections autour de leur concert au festival T in the Park. On n’apprend pas grand-chose de ce documentaire pendant lequel les membres du groupe parlent un peu de leurs compositions, de leur manière d’enregistrer les titres etc. tout ceci entrecoupé de morceaux choisis pendant le concert : That Golden Rule, Bubbles, Mountains, The Captain et Many of Horror. Enfin on trouve aussi dans le DVD une partie commentaires qui permet d’avoir les commentaires du groupe pendant le live à Wembley Arena. Je n’ai pas encore fait ce deuxième visionnage avec les commentaires, je pourrai peut-être vous en parler plus tard.

Le CD du live a été amputé de 6 des 25 morceaux contenus dans le DVD. Il n’en reste pas moins très sympathique à écouter avec un petit effet Best Of de Biffy Clyro. Il n’y a pas grand-chose à ajouter de plus étant donné que la qualité sonore est la même que sur le DVD.

Je conseille le CD/DVD live de Biffy Clyro a tous ceux qui n’ont pas encore eu la chance de  les voir sur scène pour le plaisir de découvrir ou redécouvrir tout ce qui fait que ce trio écossais est un groupe dont la qualité s’améliore à chaque nouvel album. Si vous êtes libres le 28 Août prochain, n’hésitez pas à aller les voir au festival Rock en Seine au domaine national de Saint-Cloud. En tout cas moi j’y serai !

Crédits photos: ?


Mais qu'est ce que le Ig Nobel Prize?

Vous connaissez le très officiel et rudement sérieux Prix Nobel, décerné par l’Académie Royale des sciences de Suède, mais connaissez-vous son cousin, le parodique Ig Nobel Prize (prononcé approximativement comme “ignoble” en anglais) ?
Ce prix (peu convoité, bizarrement) présenté à l’université Harvard récompense chaque année depuis 1991 des chercheurs, écrivains, économistes ou encore hommes politiques,  pour leurs travaux saugrenus, parfois admirables mais souvent complètement stupides, dans des domaines à la fois variés et insolites.
De manière officielle, le Ig Nobel Prize est décerné à des personnes dont les travaux “ne peuvent ou de doivent pas être reproduits” car jugés inutiles, ridicules voire même nuisibles.

Le palmarès 2008 est plutôt sympathique:

Nutrition : revient à Massimiliano Zampini, de l’Université de Trente et Charles Spence de l’Université d’Oxford pour leurs recherches sur la sonorité de la nourriture.

Paix : le prix est décerné au comité d’éthique sur la biotechnologie non-humaine de la confédération helvétique pour avoir établi légalement que les plantes avaient une dignité.

Archéologie : Astolfo G. Mello Araujo et José Carlos Marcelino de l’Université de São Paulo, pour avoir mesuré les effets nocifs du tatou sur le contenu des sites de fouilles archéologiques.

Biologie : Marie-Christine Cadiergues, Christel Joubert et Michel Franc de l’École nationale vétérinaire de Toulouse pour avoir découvert que les puces qui vivent sur un chien peuvent sauter plus haut que les puces qui vivent sur un chat.

Médecine : Dan Ariely (Duke University) qui a démontré qu’un placebo au tarif très élevé était plus efficace qu’un placebo au prix peu élevé.

Sciences cognitives : Toshiyuki Nakagaki (université d’Hokkaido), Hiroyasu Yamada (Nagoya), Ryo Kobayashi (Hiroshima), Atsushi Tero de la Japan science and technology (JST/Presto), Akio Ishiguro de l’université Tohoku et Ágotá Tóth de l’université de Szeged en Hongrie, qui ont découvert que les mycétozoaires pouvaient trouver la sortie d’un labyrinthe.

Économie : Geoffrey Miller, Joshua Tybur et Brent Jordan de l’université de New Mexico pour avoir découvert que le cycle d’ovulation d’une danseuse de danse-contact pouvait avoir un effet sur le montant de ses pourboires.

Sciences physiques : Dorian Raymer, des observatoires océaniques de l’institution Scripps et Douglas Smith de l’Université de Californie à San Diego, pour avoir prouvé mathématiquement que les tas de cheveux, de cordes ou de presque n’importe quoi d’autre finissaient inévitablement par s’emmêler en nœuds.

Chimie : à Sharee A. Umpierre de l’université de Puerto Rico, Joseph A. Hill, des centres de fertilité de Nouvelle-Angleterre et à Deborah J. Anderson de l’université de médecine de Boston et de la Harvard medical school pour avoir démontré que le Coca-Cola était un spermicide efficace. Le prix est aussi remis aux chercheurs taïwanais Chuang-Ye Hong, C.C. Shieh, P. Wu, et B.N. Chiang qui ont de leur côté établi que le Coca-Cola n’était pas un spermicide efficace.

Littérature : David Sims, de la Cass Business School (Londres) pour son étude joliment écrite et intitulée You Bastard: A Narrative Exploration of the Experience of Indignation within Organizations. (traduction approximative : Espèce de salaud ! Une exploration narrative de l’expérience de l’indignation au sein des organisations).

En vrac, deux trois petites pépites des cérémonies précédentes:

En 2001:

Aviation: Patricia V. Agostino, Santiago A. Plano et Diego A. Golombek de l’Université Nationale de Quilmes, en Argentine, pour avoir découvert que le Viagra aidait les hamsters à se remettre d’un décalage horaire.

Paix: The Air Force Wright Laboratory, à Dayton, pour leur travail de recherche et développement sur une arme chimique, la « bombe gay », qui rend les soldats ennemis sexuellement irrésistibles pour leurs frères d’armes.

En 1993:

Mathématiques : Robert Faid de Greenville, Caroline du Sud, fidèle voyant en statistiques, pour avoir calculé les chances exactes (710 609 175 188 282 000 contre 1) que Mikhaïl Gorbatchev soit l’Antéchrist.

Médecine : James F. Nolan, Thomas J. Stillwell, et John P. Sands, Jr., miséricordieux hommes-médecins, pour leur douloureux mémoire de recherche, « Gestion correcte d’un pénis coincé dans une fermeture éclair ».

Et pour finir, en 1991:

Physique : Thomas M. Kyle, authentique farceur, pour sa découverte de l’élément le plus lourd de l’univers, l’Administratium, qui comprend un neutron, huit neutrons-assistants, 35 vice-neutrons et 256 vice-neutrons-assistants.

(source: Wikipedia)


Nosfell, entre Lugina et Avaden Lis

Le 8 Juin est enfin sorti le troisième album éponyme de Nosfell, dernier chapitre parachevant son tryptique mythologique dans l’univers fascinant et terrifiant de Klokochazia
Il aura fallu trois ans d’attente pour que ce chanteur et musicien hors normes accompagné du violoncelliste Pierre Le Bourgeois, nous transporte à nouveau dans un monde qu’il a créé de toute pièce au fil de ces deux précédents album : Pomaïe Klokochazia Balek et Kälin bla lemsnit dünfel labyanit (et oui quand même…). 

Ce qui m’avait particulièrement attirée dans ces deux albums au style inclassable, c’était tout d’abord le concept de création d’une langue. Nosfell a inventé le Klokobetz, langue originale de Klokochazia, avec toute une syntaxe, un vocabulaire et même une graphie, et je trouve que la mise en musique de cette langue imaginaire en alternance avec l’anglais et le français donne quelque chose d’envoutant et de dépaysant.
 
Le travail de la voix est aussi un élément important dans les morceaux de Nosfell. Il a vraiment une capacité exceptionnelle à faire vivre les personnages de son récit comme le ferait un véritable conteur si bien qu’à la première écoute, on a vraiment l’impression d’avoir affaire à plusieurs personnes différentes.

J’ai d’ailleurs eu la chance d’assister à un de ses concerts à Nice en 2007 et c’était vraiment une expérience unique de le voir rentrer dans la peau des personnages à la fois par la voix et la gestuelle. Tout le monde était captivé par cette mise en scène théâtrale de ce qui était quand même un concert plutôt rock. Enfin, ajoutez à cela le fait que Nosfell est aussi un excellent musicien et vous comprendrez à quel point j’attendais avec impatience son prochain album.

Le changement d’ambiance dans ce troisième album est frappant. Le style n’est plus aussi épuré que dans le premier et le rendu moins sombre que dans le second. Ces changements sont dus à la présence du percussionniste Orkhan Murat mais surtout au fait que la réalisation et le mixage ont été confiés à Alain Johannes (Queens Of The Stone Age /Eagles Of Death Metal /Arctic Monkeys), ce qui donne un côté beaucoup plus rock et même punk rock sur certains morceaux. 
De cette collaboration avec Alain Johannes est aussi né un trio avec Brody Dalle (ex-Distillers, Spinnerette) et son mari Joshua Homme (Queens Of The Stone Age/Eagles Of Death Metal/Kyuss) sur le titre “Bargain Healers, seul titre en anglais de l’album. 
On trouve aussi un duo, en français cette fois-ci, sur le titre “La Romance des Cruels” avec Daniel Darc dont la voix se mêle finalement très bien avec celle de Nosfell et de son univers en général.

Finalement je ne saurais que trop vous conseiller de jeter une oreille à ce nouvel album, mais vous vous doutez bien qu’il n’est pas encore en écoute sur Deezer. Le deuxième album n’y est même pas non plus donc il faudra vous contenter de ce qui se trouve sur le site officiel : trois titres complets :”Lugina“, “Bargain Healers” et “Jusila” ainsi que des extraits des autres morceaux de l’album.

Vous trouverez aussi sur le site des vidéos concernant la préparation de l’album à Los Angeles (entre autres) qui sont vraiment intéressantes (enfin ça n’engage que moi vous l’aurez compris).
Enfin, dernière information, le 25 Juin prochain sortira Le Lac aux Vélies, un conte musical créé par Ludovic Debeurme et Nosfell qui fera l’objet d’une représentation unique le 29 Juin à Paris qui comprendra des chansons des deux premiers albums arrangés avec l’orchestre national d’Ile de France. Si jamais vous avez l’occasion d’y aller n’hésitez surtout pas !


Une Nuit à New York – Nick and Norah's Infinite Playlist

Printemps du cinéma oblige, direction les salles obscures après un bain de foule et un passage en caisse forcé. 3,50€ plus tard, ma compatriote moldave (Anto) et moi-même nous nous sommes installées dans de (presque) moelleux sièges rouges, attendant impatiemment de contempler « Une Nuit à New York ».

Réalisé par Peter Sollett. Avec Michael Cera, Kat Dennings, Alexis Dziena

L’histoire : Nick, qui est membre d’un obscur groupe de rock indépendant, vient de vivre une rupture difficile. De son côté, Norah a du mal à donner un sens à sa vie et à sa relation épisodique avec un musicien trop égoïste.
Les deux jeunes gens n’ont rien en commun, sauf leurs goûts musicaux. Leur rencontre fortuite va les entraîner toute une nuit à New-York vers le lieu mystérieux où doit se produire leur groupe préféré. Au cours de cette nuit de surprises et d’aventures, ils vont découvrir qu’ils ont peut-être plus en commun que leur seul amour de la musique… (source Allociné).

L’avis partagé d’Anto et d’Aerials :

Un film très sympathique, léger, frais et dispo, un brin sexe, alcool, et rock’n’roll, tout cela au royaume des ados. Dès les premières minutes, on pense indéniablement à Juno. Tout d’abord parce qu’il y a Michael Cera c’est évident, mais aussi parce qu’on y retrouve plus ou moins la même ambiance et les mêmes thèmes: le côté adolescence et amourettes, sur fond de  musique rock indé. La BO du film est d’ailleurs plutôt pas mal et pour les plus mélomanes, vous remarquerez sûrement le petit clin d’œil de Devendra Banhart qui fait un passage éclair dans une supérette.

Parlons un petit peu des personnages principaux.
D’un côté nous avons Nick et Norah. Ils ne se connaissent pas et le seul lien qui les rapproche, c’est la musique. Fans absolus du même groupe de rock, ils suivent la piste des lapins (cf Matrix? Les lapins crétins?) pour pouvoir assister  au concert et c’est lors de ce périple musical qu’ils vont apprendre à (beaucoup) mieux se connaître à coups de confessions.
De l’autre côté il y a Caroline et les potes homo de Nick, qui apportent une bonne dose d’humour à l’histoire. Caroline c’est l’exemple même de la fille bien dans ses shoes, qui boit, qui s’éclate, qui n’a pas peur de braver tous les dangers pour ne pas avoir à se séparer de son chewing-gum, ce qui donne droit à des scènes assez « cocasses ».
Pour ce qui est du décor du film, Une Nuit à New York aurait aussi bien pu s’appeler Une Nuit à Nice tellement le réalisateur nous montre une Big Apple sans artifice (et sans Spiderman), sale, peu rassurante…bref comme une vraie ville en somme.

Vous l’aurez compris, on a bien accroché
et ce jusqu’à la fin, qui n’est pas très surprenante mais pas décevante pour autant. Alors surtout, faites-nous plaisir si vous devez choisir entre Coco et Cyprien allez voir Une Nuit à New York, vous serez mignons.


Stuck In The Sound? C'est un peu Shoot Shoot, Ouais…

Aerials
Stuck In The Sound est un quatuor  parisien de “rock Indé” (comme ils disent) formé en 2002 par José Reis Fontao (chant/guitare), Emmanuel Barichasse (guitare), Arno Bordas (basse) et François Ernie (batterie). Je me souviens avoir découvert ce groupe vraiment par hasard en apercevant une affiche sur un mur de la fac. Le nom m’avait tout de suite attirée, alors j’avais décidé de suivre mon instinct et de prendre des places pour leur concert qui avait lieu le week-end suivant. Malgré le peu de monde présent dans la salle j’avais passé un excellent moment,  je n’avais vraiment pas été déçue, surtout qu’en plus, pour ne rien gâcher, j’avais eu la possibilité de papoter un peu avec José à la fin du concert et il avait été carrément sympa. Leur musique avait ce petit côté frais, nouveau, différent et même parfois drôle, à l’image de leur premier album Nevermind The Living Dead. Quelques jours plus tard, je m’étais donc empressée de courir chez mon disquaire pour dénicher le fameux objet circulaire. Vous avez peut-être déjà entendu Toy Boy, titre phare de ce premier opus. En voici la vidéo :

Quelques mois plus tard, le groupe donnait un concert gratuit au Festival Plages de Rock qui comme son nom ne l’indique pas se situe chaque année dans un camping de luxe en bord de mer. Encore une fois, et malgré le mistral décapant invité pour la soirée, le groupe avait assuré comme pas deux. Cette fois-ci, cependant, j’avais rameuté les dénommés Rael et Little Flea avec lesquels on a quand même eu droit à un passage dans les loges. Evidemment, parce que jamais deux sans trois, on a voulu remettre ça et donc Rael et moi sommes allés les revoir en concert à Nice peu de temps après. Toujours pas lassés.

Après un tel engouement pour le premier album, le deuxième se faisait vraiment attendre et avait bien intérêt à être à la hauteur. C’est donc en Janvier dernier que Shoegazing Kids est sorti dans les bacs. Dès la première écoute, mon appréhension s’est très vite dissipée. J’ai été surprise tout d’abord par le changement notable du chant,  plus doux, peut-être un peu moins brut mais toujours aussi efficace. Efficace, c’est d’ailleurs l’adjectif qui correspond bien à l’album dans son intégralité ; l’esprit reste le même mais est exploité de manière différente. Avec des titres aussi bons que Teen Tale, le très dansant Shoot Shoot ou encore Dirty Waterfalls, pour moi, c’est plus qu’une réussite.
Le premier single est l’indescriptible Ouais, dont voici le clip :

Rael
Le nouvel opus se démarque du précédent: Il est plus clean, entendez par là que les morceaux présents sur la première galette avaient tendance à se barrer dans tous les sens. C’était fun, ça correspondait à l’esprit de cet album porté par un hymne totalement débile, à savoir Toy boy… Ici, on est un peu plus sérieux, la chanson qui porte l’album à sa sortie en est un exemple flagrant : Ouais donne moins dans l’excès de voix, c’est aussi plus sobre au niveau de l’instru… Mais on n’oublie pas d’être stuck quand même puisque le refrain possède les paroles les plus poussées de l’histoire des musiques actuelles : « wé ouh haha, waha wouhou ouaih… ». Bref, Stuck revient avec un album, on dira plus mature, moins excentrique que le premier, mais cela ne lui enlève pas ses qualités. Il y a son lot de très bonne chansons, aux styles variés, parfois rock, parfois plus douces… Mon seul regret est que shoegazing kids n’a pas dans sa playlist un titre aussi monstrueux que  Delicious dog sur Nevermind the living dead… C’est dommage.

Maintenant je vais faire comme pour le 1er album : Je vais attendre de les voir sur scène pour avoir un avis définitif des nouveaux morceaux, ce genre de groupe donne toute sa puissance sur scène et c’est à ce moment là que les morceaux s’encrent ou pas dans votre tête…

Aerials
De mon côté, hier soir, Jeudi 19 Mars (jour de grève nationale…on s’en rappellera…), j’ai pu réitérer l’expérience du live, pour la quatrième fois, en compagnie de Zofia et Petiteconne dans la salle du Ninkasi Kao de Lyon. Je vous passerai les détails sur l’éprouvant périple qui nous a mené jusque devant la salle. Quoiqu’il en soit, et pour faire bref, je pense que nous n’avons pas souffert pour rien, une fois encore le show fut à la hauteur de mes espérances et je l’espère de celles de mes comparses en mode découverte.

En Bonus: Juste pour le fun, voici une petite vidéo postée sur leur myspace :
“I’ve got something special for ya”


http://www.dailymotion.com/swf/x7wd80
JRF SE BARRE EN COUILLE
par DavidFontao


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