Archives de la Catégorie Juke Box

Stuck in the sound – Pursuit

C’est avec une impatience non dissimulée que nous retrouvons nos camarades de Stuck in the sound. Après plusieurs mois de teasing à coup de morceaux gratuits (bandruptcy) et de clips franchement bien foutus (Brother et Pursuit), l’album est disponible et nous permet de découvrir 14 titres plus ou moins accrocheurs mais toujours agréables à écouter.

Après une première écoute, quatre titres sortent clairement du lot : « Brother » pour son ambiance electro/disco qui tranche avec le reste de la production du groupe, « Let’s go » qui est peut être un des meilleurs morceaux du groupe, « Bandruptcy » qui est complètement délirant et « Pursuit » pour sa vitalité. Le reste de l’album est tout autant mémorable mais pas aussi immédiat. Comme d’habitude, Stuck nous livre un album énergique, rempli de riffs et de rythmes ultra variés. José propose toujours un chant haut placé et se permet même d’effleurer l’improbable avec «Criminal ».

Pursuit est un album rock solide, bien foutu et agréable à écouter en boucle. Il est bien plus accessible que son prédécesseur, propose quelques morceaux aux sonorités nouvelles, mais reste quand même dans la tradition du groupe. Mon coup de cœur de ce début d’année !


Mamas Gun – the Life and Soul

Il y a des groupes qu’on écoute sans savoir ce qu’on va découvrir, sans savoir ce qu’il y a derrière le titre d’une chanson ou le nom d’un album. C’était mon cas quand j’ai mis le cd de Mamas Gun et leur nouveau album The Life and Soul dans ma chaine.
Et depuis, quel bonheur !

C’est le deuxième album du groupe anglo-saxon composé d’Andy Platts chanteur,  compositeur, métis anglo-japonais, du bassiste “Professeur” Rex Horan, du claviériste Dave “Eighties” Oliver, du guitariste Terry “Spiller” Lewis et enfin du batteur “Union” Jack Pollitt ; ils nous présentent cette fois un opus soul à tendance pop où se mêlent diverses influences musicales (Marvin Gaye, Stevie Wonder ou encore Lewis Taylor).

Produit par Martin Terefe et Andreas Olsson (à la production de Jason Mraz, Train, James Morrison, KT Tunstall et Jamie Cullum ), on découvre tout au long des 13 titres, tous très bons, des morceaux clairement soul, allant de la neo-soul aux influences Motown tels que Reconnection ou Rocket to the Moon. Mais également des chansons beaucoup plus pop – On a string – et mêmes des ballades mélodiques et romantiques – Sending you a Message. On retrouve également un hommage à Queen avec une géniale reprise de Bicycle Race que je trouve vraiment puissante et qui me donne bien la pêche et dont la voix vibrante d’Andy Platts “fait voyager dans le temps et l’espace”.

Et enfin sur le titre - Pots of Gold – qui clôt l’album, on a la surprise d’entendre la voix familière et si particulière de Tété. Andy Platts l’accompagne, et en français en plus, sur un titre planant, délicieux, une pépite pop-soul dixit le communiqué de presse, qui me donne des frissons à chaque fois que je l’entends.

The Life and Soul est excellent album où tous les types de morceaux défilent dans nos oreilles au fur et à mesure que passe le disque. Un bonheur qui réchauffe. Et un vrai coup de cœur pour moi.

Après ces extraits, j’espère que vous allez courir droit chez votre disquaire pour vous procurer The Life and Soul des Mamas Gun, allez hop, on se dépêche ! ;-)


Biffy Clyro – Revolutions// Live at Wembley

Le 27 Juin dernier est sorti le premier CD/DVD live Revolutions de Biffy clyro, groupe de rock écossais composé de Simon Neil (guitare, chant avec option surabondance de cheveux devant la bouche), et des jumeaux Ben Johnston (batterie et chant) et James Johnston (basse et chant).

Le DVD live contient tout d’abord la prestation live du groupe au Wembley Arena de Londres, d’une capacité de 12.500 personnes. Le lieu apparait comme celui de la consécration du groupe, comme un premier pas avant de remplir le stade de Wembley situé à deux pas.
L’introduction met en avant le nombre de fans qui se sont déplacés pour l’occasion, la foule qui trépigne et le groupe qui se prépare. Le concert démarre sur The Captain, premier single du dernier album que je qualifierais de très bonne mise en jambe, suivi de l’enchainement à la fois rapide et efficace des titres Boom, Blast & Ruin, 57, Bubbles, Born on a Horse, God & Satan, et Whorses. Une courte pause permet à la caméra de s’attarder sur les coulisses et le public bien échauffé par cette première fournée.

Le groupe rattaque avec Joy.Discovery.Invention, All the way down, That Golden Rule, Living is a problem because everything dies, Shock Shock , 9/15ths, Folding Stars, Diary of Always et Machines qui est pour moi une chanson magnifique et qui marque LE moment d’émotion du concert avec une ambiance plus intimiste: Simon est seul, englobé dans une sorte de ciel d’ampoules, décor qui donne son petit effet.

Le show se poursuit avec Who’s got a match, Saturday Superhouse, Know your quarry, There’s no such thing as a jaggy snake, Many of Horror, Glitter & Trauma, JustBoy, As dust Dances et enfin Moutains pour finir en beauté. Le groupe a donc choisi de jouer l’intégralité de leur dernier album Only Revolutions à l’exception de la chanson Cloud of Stink, 7 titres du quatrième album Puzzle, 2 du troisième Infinity Land, 2 du deuxième The Vertigo of Bliss et 3 du premier Blackened Sky dont 57 apparemment très attendue par les fans de la première heure.

 

La performance live est de bonne qualité, simple et efficace. J’ai trouvé le chant de Simon encore meilleur que sur les albums. On sent bien tout au long de concert que le groupe est plein d’énergie, prêt à tout donner et  le choix des titres le prouve. Le public est au rendez-vous c’est certain, tout le monde chante à tue-tête et le groupe n’a besoin que de quelques riffs de guitare pour que l’ambiance soit électrique.
Ce que l’on peut déplorer dans ce live c’est sans doute l’absence de titre inédit et d’arrangements spéciaux des morceaux. Ceux-ci sont joués quasiment à l’identique que sur les albums ce qui est vraiment dommage. On aurait pu s’attendre à plus de surprises, d’effets sonores, visuels  bref de spectacle, et au final même si la performance est bonne on reste sur sa fin avec parfois l’impression d’avoir juste réécouté une énième fois les albums.

Je reste persuadée de toute façon qu’un concert ça se vit, ça a beaucoup moins d’intérêt quand on le regarde en DVD. Les DVD de concert ne sont probablement que des mises en bouche pour inciter à aller voir les groupes en vrai et se retrouver aussi hypnotisé que le mec ou la nana qu’on a vus dans le public dans le DVD.

Le DVD contient également un mini-documentaire intitulé Only Reflections autour de leur concert au festival T in the Park. On n’apprend pas grand-chose de ce documentaire pendant lequel les membres du groupe parlent un peu de leurs compositions, de leur manière d’enregistrer les titres etc. tout ceci entrecoupé de morceaux choisis pendant le concert : That Golden Rule, Bubbles, Mountains, The Captain et Many of Horror. Enfin on trouve aussi dans le DVD une partie commentaires qui permet d’avoir les commentaires du groupe pendant le live à Wembley Arena. Je n’ai pas encore fait ce deuxième visionnage avec les commentaires, je pourrai peut-être vous en parler plus tard.

Le CD du live a été amputé de 6 des 25 morceaux contenus dans le DVD. Il n’en reste pas moins très sympathique à écouter avec un petit effet Best Of de Biffy Clyro. Il n’y a pas grand-chose à ajouter de plus étant donné que la qualité sonore est la même que sur le DVD.

Je conseille le CD/DVD live de Biffy Clyro a tous ceux qui n’ont pas encore eu la chance de  les voir sur scène pour le plaisir de découvrir ou redécouvrir tout ce qui fait que ce trio écossais est un groupe dont la qualité s’améliore à chaque nouvel album. Si vous êtes libres le 28 Août prochain, n’hésitez pas à aller les voir au festival Rock en Seine au domaine national de Saint-Cloud. En tout cas moi j’y serai !

Crédits photos: ?


Chronique "The Hypnoflip Invasion" Stupeflip (2011)

Sorti le 28 février dernier, les déjantés de Stupeflip, pardon le Crou, revenait avec son troisième opus “The Hypnoflip Invasion”. De quoi boucler la triptyque entamée il y a 8 ans.

                            

4 ans passé sous silence, on se demandait si le Crou, après le bras de fer perdu face à BMG, s’en relèverait. Devenu le défouloir des médias, Stupeflip voyait subitement son élan stoppé net avec ses albums invendus (“Stupreligion”) sous les bras. Mais au fond, la foi est restée intacte. Cette flamme, cette culture du “culte” a perduré. Il apparaît donc évident que c’est un groupe encore plus fort qui revient sur le devant de la scène en 2011.

Un doigt levé contre les majors : “le Stupeflip Crou ne mourra jamais”

“Plus fort” du moment où Stupeflip vient de crier un immense “merde !” aux yeux du monde : Stupeflip a sorti son album sans maison de disques. Le concept est une franche réussite : le groupe a demandé un acte de foi aux “adeptes” du groupe : donner 10€ chacun pour avancer les frais d’enregistrement… et sans avoir rien entendu d’un album qui ne sortirait que bien plus tard ! En échange, les souscripteurs ont 10€ de remise sur le pack (vendu 43€), comprenant une édition collector du Cd, un vinyle inédit (et non vendu séparément) et divers stickers, badges et affiches. Trois mois après sa sortie, son single “Stupeflip, vite !!!” a été propulsé en Single de la Semaine sur iTunes ! Il fallait le faire sans avoir l’appui d’une campagne promo de dingue derrière son cul.

Pour revenir à la musique, “The Hypnoflip Invasion” a été mixé au célèbre studio Ferber qui a vu passer des Manu Chao, Noir Désir, Claude Nougaro ou encore Alain Bashung. Précision nécessaire car d’après King-Ju, c’est le premier véritable album du Crou a être mixé (source : Discordance, 2011).

Et cela s’entend ! L’album est de loin le cd le plus soigné du Crou. L’ensemble est équilibré, cohérent, beaucoup moins à l’arrache que dans les skeuds différents. Stupeflip avec un son propre ? Ah. Étonnant. Peut-être le signe d’une certaine envie de se calmer, de grandir aussi. Même si le groupe continue à partir en “elliuoc”.

Stupzik et addiction : la troisième ère du Stup

Entre hip hop, rock et punk, Stupeflip a désormais franchi un pas : les guitares saturées aux rythmes délurés ne sont plus qu’un vieux souvenir… C’est d’ailleurs très surprenant à la première écoute. Les samples ont envahi le son, les dominances sont à la fois très variées. Majoritairement hip hop, l’esprit punk n’est pas non plus refoulée. Les ambiances “pop” ou “années 80′s” avec Pop Hip conservent bien entendu leurs places, l’album se veut aussi moins “noir”. Plus positif, moins casse gueule, les capacités d’addiction des beats sont implacables. La “stupzik” du Crou prend ici tout son sens !

Le concept de ce “The Hypnoflip Invasion” est calqué comme une oeuvre cinématographique (idem sur les deux albums précédents) avec une introduction, des sons et un générique de fin. A propos des textes, Stupeflip ne s’est jamais vanté de trop se pencher sur ses textes, pourtant, beaucoup de compos sont hilarantes : “Gem lé Moch” avec ses “J’aime les moches : les vieilles, sous les yeux qui ont des poches ; les grosses, avec de la brioche ; les tons, avec des poils sous les guibolles ; les monstres qui n’ont pas besoin d’anti-vols” ou “Ce petit blouson en daim” très rétro “j’ai vu dans ce magasin ce petit blouson en daim, ah ouais c’est sûr, il m’ira bien ! [...] J’ai vu dans ce magasin cette fille aux jolis seins, j’irais l’essayer demain, c’est sûr, il m’ira bien !”.

Même si le Crou a réussi sa chasse à l’homme en tuant Pop Hip, il aura eu le temps de nous proposer ses dernières créations : “Gaëlle”, so kitch, non sans rappeler un certain Etienne Daho (!), ou un “Le coeur qui cogne” plutôt orienté Mylène Farmer mixé pop/disco.

Entremêlés à cette pop sucrée, on rentre dans le dur : plusieurs brûlots propres à l’univers monté de toutes pièces par le Crou sont bien sûr présents. “Stupeflip, vite !!!” à gros coups de buttoirs te fracassent le cerveau avec ses beats dévastateurs et une instru de malade sur des répliques “Utopistes debout ! J’ai des lyrics en stock et que plus personne ne comprend, je m’exile à Pétaouchnock…” ou “Cadillac, empire du pire, revient te chier dans le crâne, faire un petit tas, [...], tu préfères te cacher, faire le steack haché, sous vide, t’as du mal à respirer ! Tu crois gérer mais t’es mal digéré !”

“Check da Krou”, façon “oldschool”, est dans un flow tout droit tiré de l’époque d’IAM de “Ombres est Lumière” de 1993, tout en s’apparentant comme la compo la plus “rock” de la galette. Approche décapante “Aujourd’hui, c’est comme d’habitude je n’ai rien à dire, je n’ai rien à faire, j’attends que s’écoulent les jours, que s’écoule le temps jusqu’au cimetière ! [...] Crou cracra, le crou qui creuse comme une pelleteuse, fais des trous dans le crâne et les oreilles comme une agrafeuse !”. 

“Hater’s Killah” s’inscrit dans la même lignée de sons sur le bienfait du Stup : “Crou, truc crade cru qui fout une trempe, accro du micro mon style en rute fout des crampes, ce truc j’le crie comme une truie qu’on peut rien, mes textes pourris pour faire triper les gamins. Ma force était la farce, mais gaffe si ça corse, j’suis fort comme un arbre et la zik est mon écorce !”. King-Ju, celui qui crie fort, en état de grâce.

Le côté sectaire et volontaire autour du Crou prend du relief sur “Sinode Pibouin”, conclave para-religieux pour appeler tous les fidèles au grand retour de la religion du Stup. Rancoeur, règne sans partage, vanité… l’appel est lancé : “Réunion de fidèles pour créer l’étincelle. Saluons nos confrères, commençons la prière”. Au-delà de ces aspects de déviances, il y a toujours un message profond “ils disent qu’ils redistribueront, c’est ce qu’ils veulent te faire croire, mais tu n’auras accès ni au soin ni au savoir. ils te reprocheront tes faiblesses, l’oisiveté : ils te feront payer s’ils te surprennent à méditer. NOUS LES HAISSONS. Mais nous resterons de marbre, nous serons tous prêts quand raisonneront les cymbales, le Sinode Pibouin scellera leur pierre tombale”.

“Apocalypse 894″, ne fait qu’apporter son grain de sel dans la machine pour prolonger l’hypnose : “Ma technique te snaque, mon meilleur pote c’est mon mac mec, j’aime mon hamac mais ma technique te nique, je suis trop esthétique quand j’ai bu deux gins tonic. Que le grand cric me croque, blablabla, fuck le rock et le baroque, dans peu de temps je serais la coqueluche… Ma stupzik fout des hématomes, y’a pas de mal vu l’état de la zik dans l’Hexagone !”.

Enfin, comme un appel à une enfance perdue, “Le Spleen des Petits” et “La Menuiserie” renvoient aussi à des valeurs un peu oubliées : une époque douloureuse, où la souffrance débute et y prend sa source… A noter que l’on retrouve de nombreux fils directeurs entre les albums, par exemple “Le Spleen des Petits” s’avère être la suite de “Les Monstres”, morceau du premier skeud “Stupeflip” (2003). Constat identique sur “Région Est”, titre de 11 minutes qui clôture l’album mais qui symbolise surtout l’annexion de la Région Est à la Stupreligion. La région Est est donc tombée, 6 ans après la région Nord et Ouest, 8 ans après celle du Sud. Sachant que toutes les régions sont annexées, les trois ères du Stup sont donc terminées. Il y aura-t-il une nouvelle ère ? Éternelle question.

“Mon sourire te glace comme un clic clac qui grince, le voilà qui revient, mince, tous les mardis pour te serrer la pince, donne moi le courage d’aller bouffer tous les nuages, écoute mon coeur, écoute la rage, écoute ce texte anthropophage ! Écoute ce mec qui vote réac’, écoute cette mère seule qui craque, écoute le cri des animaux quand on les enfouie dans un sac !” (“Stupeflip, vite !!!).

Stupeflip, vite ! Le verdict

Dans un premier temps, il est clair que le Crou s’est calmé dans sa musique, dans son délire et dans ses textes. Après il apparaît indéniable que musicalement parlant, le groupe nous propose son meilleur opus. L’effet addictif est impressionnant, le riddim et les beats sont dévastateurs, le flow varié et surtout un rendu à la fois novateur et old school. L’équilibre parfait, le Crou l’a trouvé. Truffé de surprises, de conneries, les textes sont excellents. Pop Hip a gardé sa place sur l’album et peut proposer, contre la volonté du Crou, ses morceaux stupides mais qui font incontestablement partis du groupe. Stupeflip sans Pop Hip ne sera pas Stupeflip. Même constat pour les nombreux “skip” qui cassent un peu malheureusement l’intensité de l’album, mais une fois encore, si le Crou veut continuer à alimenter son univers, ces interludes sont des plus nécessaires. Leur efficacité est sans détour puisque l’immersion est totale !

L’âme du Crou est plus que présente sur cet album, la troisième ère du Stup est une des plus marquante : les fidèles sont appelés à se rendre au monastère, pour les autres, le temps de la conversion est venu.

            Croyais-tu vraiment que la religion du Stup pouvait s’éteindre ?

                       


LE CD DANS LE DETAIL

L’album :
1) Invasion (intro)
2) Stupeflip, vite !!!
3) La menuiserie
4) Gaëlle
5) Check da krou
6) Le spleen des petits
7) Dangereux (skip I)
8) Hater’s killah
9) Strange pain (skip II)
10) Gem lé moch’
11) Sinode Pibouin
12) 72.8 mhz (skip III)
13) Ce petit blousain en daim
14) Dark warriors
15) Lettre à Mylène
16) Ancienne prophétie (skip IV)
17) Apocalypse 894
18) La mort à Pop Hip
19) Le coeur qui cogne
20) Keep the faith
21) Région Est

Durée : 66 minutes
Album : 3e
Sortie : 28 Février 2011
Genres : Hip Hop / Punk
Label : L’Autre Distribution

NOTE : 18/20

LE CD EN LIBRE ECOUTE :

 http://www.deezer.com/embed/player?pid=58036231&ap=0&ln=fr&sl=1

Découvrez la playlist The Hypnoflip Invasion avec STUPEFLIP

Nearly Colored – Meltones

Meltones est un tout nouveau groupe en provenance de la région parisienne. Nearly colored est leur premier album, signé chez “MyMajorCompany”. Une jolie galette de 11 titres, dans une jolie pochette format 45 tours. Premier constat: l’objet attire l’oeil. Pour l’instant ce n’est qu’un disque promo, puisque l’album ne sortira que le 6 juin 2011, mais esperons que le package restera le même. 

Des la première écoute on tombe sous le charme de ce jeune groupe plein d’énergie. L’album déborde de mélodies qui s’accrochent aux oreilles. Un constat s’impose rapidement: Meltones zieute du côté de Phoenix. L’influence déborde de partout, et ce n’est pas un mal, même s’il est possible que l’arrangement n’y soit pas étranger. 

Au programme donc, des balades pop flirtant avec le rock à l’anglaise, des refrains accrocheurs, un chant intégralement en anglais. Le groupe se permet même un petit trip progressif de sept minutes et quelques, avec “I don’t live today”, un morceau qui sent bon les floyds…

 ”Don’t stop Breathing” le premier single est une parfaite illustration de l’efficacité du groupe.  

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 Je vous invite donc à venir écouter, soutenir et plébiciter les Meltones, ils le méritent. 

La tracklist:

01. Audrey
02. Dont stop Breathing
03. It’ll Be just Fine
04. Secret Rules
05. Out and Inside
06. Only time can fix My Heart
07. Dear Leader
08. I don’t live Today
09. Kill me That Way
10. Early Colors
11. Outer Space


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