Archives du Tag: Concert

Un concept live inédit avec des marionnettes (2/3)

Du hip hop, de l’électro, du dub et du ragga… Voilà comment nous pourrions parler en quatre mots du style musical des Puppetmastaz, même si la dominante est avant tout hip hop. “Le gang des marionnettes” comme il est surnommé. Bougrement efficace. Ce qui ont suivi la parution d’hier ne pourront que remarquer l’omniprésence des marionnettes dans le clip, marque de fabrique du groupe. Même constat pour les pochettes d’albums.

Le vice va plus loin, et c’est de là toute l’originalité du groupe : en live, une gigantesque toile est dressée au nom du groupe légèrement plus haute que la taille moyenne d’un homme, et c’est le show des marionnettes qui commence ! Pourtant la scène avant le début du concert est clairement aménagée, puisque les performances sonores restent du live et non de l’enregistré. Nuance qui mérite d’être soulignée.

Près de 20 membres composent Puppetmastaz et œuvrent ainsi au pied de guerre derrière la toile… sans que personne ne puissent réellement voir. Des vidéos filmées des hauteurs permettent de justifier la fixation d’un micro par des casques pour que les rappeurs puissent chanter et bouger les marionnettes. Chaque rappeur a donc sa marionnette qui actionne de façon à faire penser qu’elle chante et qu’elle mixe.

Le show, inédit, s’explique par la volonté du groupe d’allier musique urbaine (en l’occurrence le hip hop et l’électro) et la culture du cirque et des rues. Textes décalées, mise en scène originale, et surtout une envie de prendre à contre pied les stéréotypes du milieu du hip hop que le groupe ne cesse de remettre en question.

Durant la dernière tournée de The Break Up, tous les spectateurs étaient conviés à venir avec leurs propres marionnettes pour faire un immense show entre le groupe et le public.

La meilleure façon pour vous de juger et de voir l’extrait live de Mephistopheles. Rien à dire, c’est unique.

EXTRAIT LIVE “Mephistopheles”

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P!nk secoue Nice – Funhouse Summer Carnival

Il faisait beau, chaud et nous avons attendu plus de 3 heures avant de pouvoir pénétrer dans le Nikaia, pour l’occasion ouvert sur le stade Charles Ehrmann (mais pas dans sa totalité). On s’est calé sur la pelouse pour attendre les jeunes français du groupe Vadel nous proposer une très bonne première partie. Je ne connaissais pas mais ça m’a bien plu et puis ils étaient juste super contents de jouer devant autant de monde, avant Good Charlotte et P!nk. Car oui, il y avait une seconde première partie ^^ avec les américains de Good Charlotte. Là encore super cool, super sympa et bonnes vibrations.
Et à 22 heures, les choses sérieuses commencent. Devant un public quelque peu impatient, il faut le reconnaître, on s’aperçoit soudain que la grande grue blanche située au bout de la pelouse sert à quelque chose. Elle bouge, elle tourne, survole le public qui découvre un cube violet agrémenté de 4 ballons qui s’avance au-dessus de la scène, à la même hauteur que le toit du Nikaia.
D’une explosion sortent des confettis et une P!nk, semblable à une chauve-souris avec ses ailes dorées.

Le coup d’envoi d’un véritable show est donné sur Funhouse.
Pendant presque 2 heures, cela ne s’arrêtera pas. J’aime P!nk depuis un petit moment déjà et son concert m’a prouvé que je faisais bien. Non seulement, elle écrit et chante bien mais elle propose un spectacle d’une grande qualité avec écrans géants, effets spéciaux, deux choristes à la voix exceptionnelles, des danseuses à la fois sexys et rigolotes, un tour dans une bulle géante, une chanson en l’air à danser avec des grands rideaux rouges, un final explosif, trois duos avec Butch Walker, une complicité avec son guitariste et une immense communion avec le public.
Elle est allée embrasser des fans au premier rang qui le lui avaient demandés, elle ramasse tous les cadeaux qui lui sont donnés, fait des petites blagounettes, signe même des autographes. Elle est tout le temps souriante, vivante, étonnante, essoufflée parfois dans elle se donne à fond. J’ai adoré sa reprise de Roxanne. Elle a une voix puissante et en live, cela se vérifie.


(photo nicematin.com Patrice Lapoirie)

C’était vraiment génial et j’ai adoré ! J’avais même les larmes aux yeux sur So What tellement j’étais émerveillée par la fin. On sent qu’elle a très envie de faire plaisir aux fans qui viennent la voir. Et je crois que même quand on est pas trop fan, on apprécie ce genre d’artistes et de concerts. Le Funhouse Summer Carnival s’apparente plus au cirque qu’à un concert. L’artiste est complète et ne demande qu’à faire encore plus.
Vivement la prochaine tournée !!

Les vidéos ne sont pas du concert de Nice mais de celui de Cologne, en Allemagne, le 29 mai dernier, pour la même tournée.


Mass hysteria, l'usine à Istres; Live report par R@el

Premiers pas dans une nouvelle salle, premier constat: Ca à de la gueule. Pendant que la majorité des furieux sont à la buvette, mes camarades et moi-même nous dirigeons vers la scène, du coup, nous nous plaçons tout devant. La première partie arrive: Headcharger, un groupe de Caen. Sympa, mais la salle s’économise pour la suite, vu la folie que ce sera, c’est un peu normal. Bref les Headcharger chauffent la salle tranquillou, et laissent une fosse bouillante à Mass hysteria, qui annonce immédiatement la couleur: Babylone et world on fire pour commencer, on frôle la fission nucléaire en deux morceaux.

La salle entière s’agite à en faire péter les murs, mais l’ambiance est ultra positive, tout le monde est heureux d’être là, et les gars de la mass aussi, c’est communicatif, mais le meilleur reste à venir. Après une quelques titres plus posés (genre failles et des morceaux du premier album, tous plutôt bon, mais ma mémoire me joue des tours), la folie reprend de plus belle, puisque le groupe nous lâche P4 dans la face!!! Avec un des morceaux les plus abusés du groupe, la fosse se transforme en champ de bataille… Nous ne sommes plus à Istres, mais dans le mordor…

Après quelques morceaux bien péchus, (Zion, une somme de détails…) le groupe quitte la scène, et revient pour un rappel d’anthologie: Contraddiction, echec, Killin’ the hype, respect to the dancefloor, Furia. Du coup, nous avons été obligé de payer de notre personne, à tel point qu’on a vu les gars sur scène commencer à halluciner devant l’énergie déployée. Quand Mouss nous tend le micro pour Killin’ the hype, (à un de mes potes et moi), il se reçoit les paroles en pleine face et pour un instant, il ne nous quitte plus. Quand la tension monte sur Echec, je n’y tiens plus et je monte sur scène avec un autre de mes amis, afin de me jeter dans sur la foule en délire!!! Sur contaddiction, le Pogo se transforme en tsunami. Pour Respect to the dancefloor, Mouss demande, comme d’habitude à des gens de monter sur scène, il se retrouve avec au moins 25 furieux qui s’agitent, la sécurité est débordée, mais le délire est plus fort que tout! Enfin Furia termine de nous achever.

Un grand moment d’abandon, de délire et de bon esprit, aucun débordement, que du bonheur. Même si vous n’aimez pas ce genre de musique, il faut vivre une fois ce genre de truc pour se lâcher totalement, et vivre la musique. Techniquement les gars sont super carrés, ils envoient un son monstrueux, déploient une énergie fabuleuse, et se payent le luxe d’être accessibles, en contact avec le public, ultra réactifs, sympa et fun.

Hey les gars!!! Rendez vous à Gardanne!


Live Report de La Ruda en Acoustique, à l'Antirouille (Montpellier)

Montpellier, Antirouille, 20h. On le sait qu’à chaque fois c’est pareil. Et pourtant, on refait toujours le même coup. L’heure annoncée n’est jamais la bonne. Soit. C’est en masse que la foule s’est déplacée pour voir une énième fois La Ruda, la sixième à mon compteur personnel, en acoustique.


         

C’est avec un album tout fraîchement sorti 10 jours auparavant que La Ruda repose ses valises à Montpellier, le temps de proposer un show de près 1h45 dans la petite salle de l’Antirouille. Grand Soir, dernier opus du groupe, a renforcé la ligne directive amorcée : l’expérience acoustique apporte un véritable vent de fraîcheur et de légèreté, alors que les critiques reprochaient le manque de renouvellement flagrant après bientôt 15 ans d’existence.

La Ruda en acoustique, c’est une Ruda très jazz, très swing, tout en gardant cet état d’esprit festif qui fait sa marque de fabrique. Un côté rétro avec un air rock’ n’roll à l’américaine, de grosses ampoules clignotantes à la façon des panneaux publicitaires de Las Vegas ; le grand orchestre passe désormais dans les petites salles, beaucoup plus intimistes. Chaises, tabourets, scène minuscule sans barrière avec le public, plafond bas comme dans une cave : l’endroit idéal pour chauffer une bande de joyeux allumés…

Pierrot
au chant ne se fait pas prier : la nouvelle tournée est en route depuis une semaine, mais l’on dirait que le public connait les nouveaux morceaux depuis toujours. Le courant passe plus que mieux, réceptif en tous hauts points. A même finir par se demander si La Ruda joue vraiment en acoustique tant la puissance scénique dégagée est importante.
Le choix de la set list est plus que judicieux. La Ruda alterne nouvelles compos et hits incontournables du répertoire. Grand Soir rappelle terriblement les débuts du groupe… même que ce soit en acoustique, les fans de la première heure retrouveront ce côté ska plus que celui « rock » amorcé depuis deux albums maintenant. Le succès est immédiat.

                      

Go To The Party provoque une vague de « jump » sans précédent, Eddie Voit Rouge est une arme redoutable de rock n’roll, Un Beau Matin Au Plus Tard rappelle le tout premier opus en 96, Quand le Réveil Sonne est tout simplement monstrueux ! Le succès du dernier album est indéniable au prés des gens, alors quand celui-ci est entrecoupé de morceaux tels que Tant d’Argent Dans Le Monde, Que Le Bon L’emporte, Le Prix du Silence, Unis… l’effervescence ne peut pas être consumée.
Le bonheur sera à son comble pour les grands habitués qui auront la chance de ré-entendre, certes revisités, des Trianon, Roots Ska Goods, Art de la Joie…

Dur de se remettre d’une telle claque, vraiment. Surtout au vue de la performance irréprochable du groupe. De temps en temps ils ont laissé de côté l’acoustique pour passer à l’électrique pour enfoncer, définitivement, les derniers rescapés des pogos incessants. Un véritable chaudron, au bord du gouffre, qui coûtera une évacuation d’un mec par la Croix Rouge, assez mal en point.
Pierrot pourtant nous a proposé quelques parades acoustiques notamment sur La Fumée des Gauloises, ou encore Tout Va Bien, relativement calme agrémentés seulement d‘une guitare sèche et cuivres. Mais à chaque fois ça’ été reculer pour mieux sauter. Peu de temps morts, les morceaux s’enchainant sans relâche, les plus nerveux à la fin, les jambes ont toujours du mal à suivre.

C’est après 3 rappels que tout le monde peut s’écrier « solidaires dans la danse ! » en transpirant des litres d’eau , La Ruda quant à elle « ne voit toujours rien venir ». Dans cette petite salle de 150-200 personnes, blindée, La Ruda n’a rien eu à envier à n‘importe quel groupe. Au rythme des Histoires Improbables et de recherche à savoir qui sera à la réception de L’Homme Canon, c’est une foule lessivée et usée qui quittera l’Antirouille avec un sentiment imparable : La Ruda est actuellement LE meilleur groupe de ska français, et même son passage en acoustique a fait soulever (pour ne pas dire exploser) le public. Cette expérience a eu l’effet coup de fouet pour refaire partir le groupe au taquet, gonflé à bloc, le public plus que jamais derrière.

« Tout le monde, tout le monde, tout le monde ! Mesdames, mesdemoiselles et messieurs, c’était le grand orchestre de La Ruda… Salska ! »

Dans la sueur, la vapeur, et le bruit.

Þ Vu le Jeudi 26 Mars 2009, Antirouille, à Montpellier.

                        

Set List :
· Grand Soir (2009) : Go To The Party // Eddie Voit Rouge // Un Beau Matin Au Plus Tard // Dans La Même Rue // Fantomas 2008 // Quand Le Réveil Sonne // La Parade De Gordon Banks // Grand Soir // Padam Elvis // Si Tu Allais.
· Les Bonnes Manières (2007) : Tout Va Bien // La Fumée des Gauloises
· La Trajectoire de l’Homme Canon (2006) : De Simples Choses // La Trajectoire de l’Homme Canon.
· Passager du Réel (2001) : Histoires Improbables
· L’Art de la Joie (1998) : Le Bruit du Bang // Rien Venir // Que Le Bon L’emporte // Tant D’argent Dans Le Monde // L’art de la Joie.
· Le Prix du Silence (1996) : Unis // Le Prix du Silence // Roots Ska Goods // Trianon.

NOUVEAU : BEST OF PLAYLIST

Les Pulpeurs et Pulpeuses (hum !) ont demandé que des morceaux soient dispo, pour qu’on puisse voir un peu le style et l’ambiance qui l’en étaient ressortis. On vous a donc concocté une petite playlist de morceaux en live de La Ruda, l’électricité en plus. On rappelle que le concert était en acoustique. Mais La Ruda en acoustique, c’est tout aussi boulégant ! Enjoy ! Enfin, c’est très relatif puisque les deux derniers albums ne sont pas dispo. Cependant on balance en écoute uniquement des morceaux qui ont été joués ;) Me demander si vous voulez en avoir un en particulier…

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Live Report La Phaze, Victoire 2 (Montpellier)

Un certain 4 décembre, à Montpellier. Le soir est vite tombé, la ville plonge dans un froid glacial, le monde s’entasse devant les portes qui restent closes. La salle Victoire 2, comme neuve, est prête pour l’évènement : La Phaze retrouve la chaleur montpelliéraine à l’issue du Miracle Tour, qui touche d’ailleurs à sa fin pour 2008 avant de reprendre la route courant mars.

                     

20h. Les portes s’ouvrent enfin. Beaucoup ont fait le déplacement dans la périphérie de Montpellier pour assister à ce nouveau reality show de nos angevins explosifs. La première partie est assurée par E.O.O., qui a bien chauffé à blanc la foule.
21h, on passe aux choses sérieuses. Trois ans. Trois ans se sont écoulés depuis le monstrueux Fin de Cycle sorti en 2005. Le trio a travaillé, sans relâche, ça s’entend.
Miracle n’en est pas réellement un, loin de là. Il est l’aboutissement d’un groupe qui préfère sortir un album tous les 3 ans au lieu de les enchainer, en favorisant avant tout la qualité. Et elle se voit.

Les nouveaux morceaux sont taillés pour la scène. Ils sont brûlants, bourrés d’énergie, et La Phaze commence en effet par ses nouveautés. Le Chant des Bombes ouvrent le show, suivis des violents Devil Game et Miracle. En trois morceaux, le groupe a mis le public dans sa poche. Le bruit, la sueur… “Le chaos!, le chaos!”, comme sur le monstrueux Climax, entrecoupé de l’actuel Fièvre de l’Exil, initialement joué avec Gogol Bordello, attaquant directement les politiques de l’immigration.
Les riffs de guitares font sérieusement jumper sur Roof On Fire, l’harmonica sur le bouléguant Peine de Vie lui aussi ne laisse pas pantois. Les paroles visent à « libérer la vie » avec l’euthanasie et surtout faire prendre conscience de l’urgence de la situation.

D’autres opus de Miracle seront joués, les inconditionnels répondront bien sûr présents. On retrouve le featuring notamment avec Kenny Arkana sur La Cause contre le business affiché des maisons de disques et le casse tête du téléchargement; et pour contraster le soigné et doux Little Face
Fusion des styles, les sonorités ne manquent pas : impossible de cataloguer ce qu’on entend. Rock, ragga, punk, électro, dub, drum’n’bass, jungle… c’est ça l’univers de La Phaze. La diversité, le mélange. Un melting pot musical de haute volée, électrique.

Le public est très chaud, le courant passe à toute puissance avec le groupe. L’extase va atteindre son comble sur LE morceau le plus attendu de la soirée. L’intro à la guitare de Nouveau Défi déchire la salle… Il est rallongé, les musiciens posent les instruments. On va faire ça à l’ancienne. Plus un bruit, Dammy commence à hurler « Est-ce qu’on est tous, tous paré pour un nouveau défi ??!! », le public reprend de plus belle, le chanteur slame… Une intro sans instrument, juste avec les chants du public qui fit grave monter la température. La tension est à son comble lorsque le morceau se lance enfin, dans une gigantesque explosion… Oui, La Phaze a frappé fort.

En pleine exploration et plongée dans l’univers de Fin de Cycle, on a même droit au très électro Inside My Grain et ragga Rude Boy.
Et pourtant nous ne sommes pas encore au bout de nos surprises : La Phaze nous avait gardé au chaud ses opus de leurs débuts : le sautillant Le Transfert est repris, le mythique Johny Jamma est très dubby, enfin RAS vient parachever le tout et enfoncer le clou. Autant les anciens que les nouveaux convertis à La Phaze sont comblés, surtout qu’on a même le privilège d’entendre le tout nouveau morceau fraîchement sorti par le groupe, l’inédit J’écris. Une fin ahurissante, dans un show d’1h10 sans relâche.
On finirait même par oublier qu’il y a un rappel.

Et il viendra, ce rappel. On sera limite surpris de voir qu’ils nous ressortent le vieux Consumatory ! Jamais on aurait imaginé l’entendre, la furia collective reprend. Et comment oublier, le dernier opus ? Juste deux morceaux après le rappel, mais quel finish. Assaut Final clôture la soirée. Quelle apothéose. 10 minutes de transe profonde, les riffs sont aiguisés, personne ne tient en place, autant dans la fosse que sur scène, Dammy est à fond. C’est à grands coups de buttoirs incessants et de Nique le MEDEF, ce soir c’est hardcore que se termine le concert. Un concert de feu.

Une performance scénique irréprochable, de la première à la dernière minute. Un chaos musical dans le bon sens du terme, rarement atteint. Le tout parsemé d’une playlist qui ne pouvait pas être meilleure, le passage de La Phaze à Montpellier restera tout simplement mémorable. Chapeau.

                   


LE CONCERT DANS LE DETAIL :

Tête d’affiche : La Phaze
Première Partie : E.O.O.
La Phaze Durée : 1h20
E.O.O. Durée : 30 min
Date : Jeudi 4 décembre 2009
Heure : 20h
Lieu : Salle Victoire 2
Ville : Montpellier

Set List : Le Chant des Bombes // Devil Game // Miracle // La Cause // Peine de Vie // Roof On Fire // Little Face // Fièvre de l’Exil // Climax // Nouveau Défi // Rude Boy // Inside In My Grain // RAS // Le Transfert // J’écris (inédit) // Johny Jamma
Rappel : Consumatory // Assaut Final


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