Archives du Tag: science fiction

Le Papillon des Etoiles

Et si le dernier espoir était la fuite ? C’est du moins ce que pense Yves Kramer, chercheur à l’Agence Spatiale. Pour lui, l’humanité terrienne est à la fin de ses jours, pour lui donner une nouvelle chance, il tente de réaliser le pari fou d’emmener un échantillon, trié sur le volet, de terriens, sur une nouvelle planète.
Petit détail technique, cette planète se situe dans un autre système solaire, très loin de notre terre. Il construit donc avec l’aide d’autres scientifiques, un vaisseau papillon gigantesque qui se déplacerait par la force de la lumière dans l’espace et embarque 144 000 passagers pour un voyage de 1000 ans.
Le concept est séduisant mais le sujet déprimant. C’est écrit dans le pur style Werber, je l’ai lu après Les Thanatonautes, et j’y ai trouvé beaucoup trop de similarités entre les deux. C’était dommage car il y avait vraiment quelque chose de plus intense à faire, ici ça paraît un peu facile. Un peu décevant.
La vie dans le vaisseau est très bien décrite et construite mais je n’ai pas aimé comment tout évolue après la mort des fondateurs. C’est tellement pessimiste. Et puis ce coup d’appeler tous les personnages pareils ou presque.

Quant à ce qui se passe une fois arrivés sur la planète, cela vire à la cosmogonie la plus totale. J’ai trouvé ça amusant mais si facile et vu que je ne suis pas très portée sur la religion, ça m’a un peu gavé.
J’ai pourtant lu ce livre très vite car il a des côtés attachants, des moments sympas comme la construction du Papillon des étoiles. C’est à la fois un récit de science-fiction et une sorte de conte philosophique désespéré où l’être humain ne pourrait jamais s’en sortir tant il est noir et corrompu.


Inception

L’histoire : Dom Cobb est un voleur d’un genre un peu particulier… expert dans l’art de l’extraction, il pénètre dans le subconscient de ses « victimes » pendant leur sommeil, au travers des rêves, afin de voler des secrets industriels.
Jusqu’au jour où la demande d’un client s’inverse : ne plus subtiliser une idée mais en implanter une directement dans l’esprit de la victime, l’Inception.
Technique risquée qui peut envoyer toute l’équipe de Cobb au plus profond des limbes. Mais lui n’hésite pas, si l’opération réussi, Dom pourra peut-être rentrer aux États-Unis, en homme libre, car pour l’heure, il est activement recherché par la police.
Mais un invité surprise vient se mêler à l’intervention, un invité loin d’être amical et qui vient de l’intérieur…

On entre pour voir le film en ne soupçonnant pas le quart des effets qu’il va produire sur nous. On ressort ému, sonné avec le palpitant à 200 et surtout l’envie folle de crier « encore » !
Une claque. Un bijou.
Plus ça va et plus Christopher Nolan démontre son immense talent de réalisateur. Amorcé avec Memento et Insomnia, l’intrigue sur le psychisme, le subconscient, la mémoire, le sommeil s’installe. Avec Batman Begins et The Dark Knight, visuellement Nolan nous dévoile toutes ses capacités, toutes ses possibilités, toute son envie.
Inception est un tout. C’est à la fois un film de science-fiction, un film d’espionnage et un film humain. Contrairement à ce qu’on pourrait en penser, tout est basé sur les relations, les sentiments, apportant juste ce qu’il faut pour en faire un chef d’œuvre. Ce film de science-fiction aux allures de blockbuster bête et méchant est cent fois au-dessus, rien que déjà par cette petite phrase de Nolan, pour le dernier Studio Ciné Live « le film compte 400 plans traités numériquement contre 2000 dans n’importe quel film de ce genre ». C’est con, mais pour moi, ça y fait beaucoup.
Complété par un casting de rêve, avec Di Caprio et Marion Cotillard (qui a un « petit » rôle mais sans doute le plus important) auxquels je voue un amour quasi inconditionnel, à Ellen Page et Joseph Gordon-Levitt, la relève est assurée, en passant par Ken Watanabe et Cillian Murphy (l’épouvantail dans les derniers Batman), Michael Caine, Tom Hardy et Dileep Rao.
Marion Cotillard et Leonardo Di Caprio forment un si beau couple qui mérite bien de faire la couverture de Studio…

Le film pourrait être compliqué mais tout a été tellement bien pensé, réfléchi, qu’il suffit de saisir les quelques explications qui sont données et le film apparaît dans toute sa dimension. On aime le concept de construction des rêves, le passage dedans ceux-ci, bien loin de l’onirisme de Lovely Bones (bon ben même si dans ce film il n’est pas question de rêves). On est dans une réalité si parfaite, qu’elle en devient troublante, si immense qu’on sait que ces rêves ne peuvent être la réalité. Porté par une musique sublime, on est constamment pris par le suspense mis en place par Nolan.
Comme dit le magazine Excessif « A tous les niveaux, Inception flotte à des altitudes que peu de blockbusters peuvent atteindre ».

C’est fou ce qu’une chute de camionnette d’un pont peut être longue…

source : Allocine.fr © Warner Bros. France


Bienvenue à Gattaca

Bienvenue à Gattaca, d’Andrew Niccol

1997

Dans un futur plus ou moins proche, non précisé en fait, Vincent (Ethan Hawke) est un jeune homme ambitieux qui rêve de rentrer à Gattaca, un centre d’études et de recherches spatiales. Son rêve, depuis toujours, est d’aller dans l’espace mais la société qui l’a vu naitre pratique de plus en plus l’eugénisme. Les enfants sont « commandés » en quelque sorte, programmés pour être beaux, intelligents, sans aucune imperfection, bref, on décide de tout pour qu’ils soient les plus performants possibles. Le problème est que Vincent, contrairement à son petit frère, a été conçu naturellement et ne peut pas entrer à Gattaca. Comme tous ceux qui ne sont pas génétiquement parfaits, il est tout juste bon à en faire le ménage.

Jérôme (Jude Law) quant à lui, est un homme génétiquement parfait. Nageur de haut niveau, à la suite d’un accident (en fait, d’un suicide raté), il est paralysé et erre, seul, en fauteuil roulant, dans son grand appartement.

C’est par l’intermédiaire d’un homme spécialisé dans ce genre d’affaires louches que les deux hommes se rencontrent. Jérôme va alors, d’une certaine manière, louer son corps à Vincent. Chaque jour, il lui prépare tout un tas d’échantillons biologiques (cheveux, sang,…) pour déjouer tous les tests ADN auxquels les employés de Gattaca son très souvent soumis.

Vincent s’intègre donc peu à peu dans un monde qu’il n’a pas le droit de côtoyer, et rencontre, entre autres, la belle Irène (Uma Thurman). Mais rien n’est facile pour Vincent, son quotidien est fait de précautions, de méfiance et de prudence…et le jour où on trouve près d’un employé assassiné un cil d’une personne « invalid » (celui de Vincent), commence une traque sans fin où bien des démons du passé risquent de ressurgir…

Mon avis : J’ai peut d’affinités avec tout ce qui touche à la science fiction…Mon esprit s’y refuse, généralement ça ne m’intéresse pas…Mais je n’y suis pas fermée pour autant. Et j’ai trouvé ce film très sympa parce que le propos en est très plausible, et surtout parce que son propos dépasse les fantasmes futuristiques qui m’ennuie tant. Cette histoire de sélection génétique, et seulement génétique, est bien flippante, bien que ce thème me semble avoir été pris et repris sur bien des supports (mais comme je n’y connais rien, je ne vais pas m’aventurer plus loin). Après, j’ai la nette impression que le propos du film est bien plus riche qu’on peut le penser et même l’écrire, il faudrait bien plus d’un post pour en parler, malheureusement.


Je suis une légende

Je l’ai vu hier donc j’en profite c’est encore assez frais dans ma tite tête

synopsis:

robert neville est un savant très connu, malgré tout un virus extrêmement dangereux s’est répandu dans New York. Certains en sont immunisés dont ce cher monsieur. on le retrouve dans une ville “déserte” il est peut être le seul homme sur terre. Cependant il n’est pas vraiment seul : animaux sauvages mais surtout mutants victimes du virus rodent dans la ville. une chance : ces mutants ne sortent que la nuit.
Neville continue de chercher un remède au virus. Mais les mutants tentent tout pour le tuer…

mon avis:
flippant!!
j’ai lu le livre et beaucoup de choses changent. mais pour une fois ça me va. c’est différent mais tout aussi bien. le livre décrivait plus le quotidien du héros et finissait sur une touche assez pessimiste.
le film comporte beaucoup plus d’actions, j’ai sursauté plusieurs fois… Mais il est prenant et bien tourné.
j’ai trippé de voir la ville déserte envahie par les plantes et cette menace omniprésente. D’habitude je n’aime pas trop les films genre “fin du monde” mais là j’avais aimé le bouquin et le traitement est vraiment sympa. la fin dans le livre a une signification totalement différente c’est dommage de ne pas avoir gardé cet aspect là, surtout que j’ai lu une critique sur le film que je n’avais pas du tout envisagé..la fin pose donc un problème  vous verrez par vous même…

j’ai bien aimé les chansons de bob marley et les monstres style silent hill :)

source: photo: allociné, affiches du film


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